Paul-Armand Gette

Et la suite ne fut pas triste!

TL – Tu es content après ta petite incursion chez Monsieur Magritte ?
PA – J’ai surtout apprécié ce que tu m’as montré et expliqué.
TL – Ce fut un plaisir partagé

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Monsieur Magritte (prolongement)

TL – Je comprends mieux certaines de tes images vues sur ton web log (10 juillet 2007 et 9 octobre 2011), après Cranach, Magritte…
PA – Arrête, tu vas me faire rougir (de plaisir), tu as raison je ne suis pas né de rien du tout et je me sens en sympathie avec eux.
TL – Tu choisis bien tes amis, heureusement pour toi que tu n’as pas la notion du temps. En somme quand tu as fait la toilette (intime !) des fentes d’arbres (Fagus sylvatica L.) dans le parc de Malmö, tu faisais celle de quelques Nymphes.
PA – Ah, tu as tout compris et aussi quand je faisais celle d’Enna, de Corinne et quelques autres, tu es une merveilleuse critique qui voit enfin ce qui me lie à ce qui m’a précédé. Je n’ai nul besoin d’inspiration, juste de prendre la suite. Tinuons, tinuons…
TL – Tu deviens gâteux, tu ne peux plus prononcer les mots en entier ?
PA – Ma maman m’a apprit qu’il ne fallait pas dire « con », que c’était un gros mot, ce que je ne comprenais pas très bien car avec trois lettres il n’est pas bien gros, mais enfin si on le dit.
TL – Ça suffit pour aujourd’hui. Met vite une image et vient, je vais te montrer et t’expliquer.
PA – Oh oui !

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Monsieur Magritte (suite)

TL –Il était surréaliste ?
PA – Oui un peu, à sa manière, comme ses copains Scutenaire,Mariën et Nougé , du bout des doigts.
TL – Tu racontes n’importe quoi, il l’étai ou il ne l’était pas ?
PA – Il l’était comme il voulait et pas comme ceux de Paris l’auraient voulu.
TL – Bon ça suffit, reviens aux arbres et à la forêt.
PA – Regarde ce que j’ai trouvé.
TL – Bravo Paulo, un tableau de 1927, l’année de ta naissance, et il l’avait titré « Les traces vivantes » ce qui est bien pour te plaire !

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Bonjour Monsieur Magritte

TL – Je sens qu’il va y en avoir pour longtemps !
PA – Tout juste ma belle, c’était un artiste important et on n’en parle pas assez. Avec lui c’était l’abondance succulente alors qu’aujourd’hui les artistes nous offrent trop souvent un petit biscuit bien rassis.
TL – Ça y est le voilà parti, je t’écoute tu vas nous en remettre une couche (ou plusieurs) sur le sujet et comme hier tu as dessiné des Dryades, je présume que tu vas nous offrir un petit tour en forêt.
PA – C’est joliment dit mais je ne serais pas prolixe car j’en ai déjà parlé, mais toi qui es critique tu pourrais développer le sujet et mettre en lumière ces liaisons arbre-femme-forêt qui me captivent aussi.
TL – Ben, mon Paulo on n’est pas sorti de l’auberge.

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Retour à la critique (d’art)

TL – Tu crois que nos conversations se situent dans l’espace de l’art ?
PA – Oui, je le pense, certes elles ne refont pas le monde qui se débrouille très bien tout seul, elles sont intimes puisque tu m’y convies.
TL – Alors l’intime et l’art…
PA – … s’entendent très bien.

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Invitation

TL – Sur le moment tu m’as surprise avec ta proposition de promenade, mais en y réfléchissant bien les sources de la Loue ce sont les miennes. Je m’appelle Lupa.
PA – La Loue n’est pas la louve et toi tu es une petite louve pas une Loue
TL – Explique moi ce qu’est une Loue.
PA – Une rivière.
TL – Alors il y a des Nymphes ?
PA – Sans doute.
TL – Tu vois, il s’agit bien de moi. Tu viens faire un peu de géographie ?
PA – j’arrive.

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Tourisme dominical

TL – C’est un conseil à la con que donnait ta grand-mère.
PA – Pourquoi ?
TL – L’infusion de queues de cerises, c’est diurétique.
PA – Eh bien nous allons en profiter pour remonter aux sources de La Loue.
TL – Attention Paulo, tu deviens indiscret !

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Où allons nous?

TL – Employer pour l’art les mêmes mots que pour le sport, parler sans arrêts de performances, de championne (pion) qui nous représentera à Venise me semble bien timoré. Quand on voit ce qui passe dans les stades, j’espère pour bientôt quelques pugilats dans les galeries entre partisans de l’abstraction et de la figuration, les hooligans de l’art brisant allègrement les vitrines des magasins et le mobilier urbain, ah Paulo on pourra compter les voiture brûlées par chacun des camps les soirs de vernissage et prendre des paris sur les scores à venir, enfin nous allons connaître la une d’une presse débile qui s’épuise de jour en jour, les passages à la télévision, une pluie de récompenses…
PA – Ça va comme ça ma belle, tu devrais suivre le conseil de ma grand mère.
TL – Et c’est quoi ce conseil ?
PA – Va te faire une infusion de queues de cerises.

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suite

TL – Tu as été tellement pressé de mettre cette image en ligne que je n’ai pas eu le temps de t’en parler.
PA – Je pensais qu’il n’y avait rien à en dire de plus, je la trouve très émouvante.
TL – Bon si tu veux, mouvante me semblait suffisant, mais si en plus tu la trouves « très » ça te regarde.
PA – … !

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En mouvement

TL – C’est le cas de le dire!

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