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Après le Château, nous attendait le Plantarium. J’ai toujours été attiré par ces tentatives un peu folles de retrouver le Paradis. A celle-ci manquait ce que les scientifiques y apportent généralement. Il était géré par un pépiniériste ce qui en atténuait singulièrement la séduction. Nous y errâmes comme dans un labyrinthe.Audrey avec une délicatesse teintée d’audace caressa de la main les calices qu’il était interdit de toucher. Parfois les étiquettes informaient le visiteur du nom de l’espèce sans jamais indiquer le pays d’origine de la curiosité végétale le privant de cette fulgurance du voyage qu’offrent les jardins botaniques. Parfois la négligence était à son comble et le manque d’étiquetage, comme au pied de cet Acer à feuilles entières, fit que nous ne saurons jamais de quel adjectif son inventeur avait bien pu l’affubler. Puis nous en sommes sortis de la paradisiaque contrée.(à suivre)

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Une réflexion sur «  »

  1. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour être le premier ici ?
    Des recherches sur le genre Acer, par exemple. Il existe une division en 16 sections, comprenant parfois des sous-sections ou groupes. On dirait une taxinomie fouriériste. D’ailleurs, par voie de “ralliement passionnel”, la seizième section conduit à l’adjectif “laurinum”.
    Et c’est ainsi que D. fut changée en laurier.

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