Paul-Armand Gette

Le camouflage (suite)

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 Ma chère déesse (Enna), j’ai bien ri quand, au cours de notre promenade vous vous êtes baissée pour cueillir une fleur. Il fallut vous donner la raison de mon hilarité et vous avez eu le souffle de m’engueuler, m’accusant de vous avoir trompé avec ma veste. N’étant pas très engagé dans votre intimité, je ne pouvais pas savoir que vous ne portiez rien en dessous. Vous avez beau dire que de votre temps les petites culottes n’existaient pas, ma chère amie, vous êtes éternelle, alors il faut suivre l’évolution des temps. Je vous ai alors promis de remédier à votre sous-nudité et je me suis engagé à vous faire un cadeau lors de notre prochaine rencontre. Vous m’avez alors minaudé une grimace mignonne qui m’a chaviré le cœur.

 

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