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De camouflage en dissimulation, vous devez avoir la rétine fatiguée, moins sans doute qu’en regardant la télévision, mais quand même! Vous avez droit à une petite récréation ; ce sera un feuilleton dans le feuilleton, une chronique familiale un peu distendue qui vous montrera qu’avec des parents pareils, il n’est pas étonnant que je sois devenu artiste. Ce sont les biographes qui vont être contents, l’éclairage des taupes en quelque sorte, le détail qui fait bicher le lecteur et assure un gros tirage. Ce que j’extirpe de mon tiroir ce sont des Contributions à l’étude des lieux restreints, ils n’étaient pas nombreux autour de moi, vous les connaîtrez bientôt tous. Après la rue mal famée de Biskra, aujourd’hui je vous offre Adrienne à sa descente d’avion à Londres en 1926. C’était osé pour l’époque, même si les biplans tombent généralement moins souvent que les monoplans, forcement quatre ailes valent mieux que deux, six seraient sans doute préférables.  Hou, je m’aventure en terrain dangereux, 3h du mat, Paris ne s’éveille pas encore et moi je vais me coucher.

 

 

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