Chapitre IV

J’avais bien commencé, nous étions dans la sculpture, c’est classique la sculpture, c’est comme moi. Ensuite les choses sont devenues un peu plus compliquées et se sont précipitées. A Sète, ils espéraient que le Mont Saint Clair soit un volcan. Errare humanum est, ils m’ont demandé de venir le voir, il était un peu plus loin le volcan, l’erreur n’était pas très grande bien qu’humaine. J’ai parlé de mes Chroniques d’Aphrodite et contrairement à Paris, ils étaient prêts à les accueillir. C’est vrai que chroniquer sur Aphrodite c’était plus logique de le faire au bord de la Méditerranée que sur la rive droite de la Seine.
L’école d’art sétoise était petite, heureusement pas plus nationale que supérieure, charmante en quelque sorte. Elle était logée dans une belle villa avec un jardin un peu à l’abandon, c’est là que j’ai rencontré Bénédicte et qu’elle accepta d’être mon modèle. Comme l’écrira Bernard Marcadè « Bénédicte était bien l’incarnation de la déesse. B. n’était pas l’image ou l’illustration d’Aphrodite : elle était le portrait d’Aphrodite enfin réalisé. »
Pas de commentaire
Pas encore de commentaires. Soyez le premier.
Laisser un commentaire