Archive pour mars, 2008
Catherine Pomparat: Commentaire carte postale N°15

Localisation : Je campe au col de la Furka sur le blog de Paul-Armand Gette.
Considération : J’ai acheté une culotte assortie au paysage.
Satisfaction : Je me sens comme un merveilleux modèle.
Mention. J’ai retrouvé la petite fille en moi (pièce attachée)
Remerciement : Merci Paul-Armand c’est grâce à vous !
Salutation : je vous embrasse bien. Catherine
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Carte postale N°16

J’ai toujours regardé les tableaux de Greuze avec un grand intérêt et éprouvé une certaine tendresse pour ses modèles, cet intérêt a aussi fait beaucoup rigoler mes collègues qui trouvaient ma modernité un peu désuète. suite
Pas de commentaireCarte postale N°15 bis

Je ne résiste pas à l’envie de vous montrer ce qui aurait pu être le complément géographique de la carte postale n° 15 qui évoquait le commencement du paysage au col de la Furka. Celle d’aujourd’hui, qui est hélas restée à l’état de projet, me semblait proposer elle aussi un point de vue.
Je n’arrive pas toujours à séparer les sujets de mes préoccupations.
Peut-être serez-vous tenté de l’éditer, je vous offrirais alors l’image libre de droits.
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Notula N°20: Nouvelle Fraîche!
La Notula N°20 fait des siennes.
Arnaud de la Cotte a écrit :
“J’ai fait cette photo sur la plage de Port-en-Bessin, lundi dernier.
L’Ulva et la coquille Saint-Jacques, comme une réponse à ta proposition qui m’avait tant ravie.”
Lire Notula N°20

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Carte postale N°15

Les cartes postales j’en ai tellement fait que je ne sais plus par lesquelles ils faut que je poursuive. Je m’aperçois que le paysage qui m’a toujours posé beaucoup de problèmes n’est pas très fréquent dans mes propositions. suite
Pas de commentaireCarte postale N°14 bis

Si mes activités Romaines étaient toutes placées sous la protection de Vénus, Diane ne tarda pas à se manifester de manière fort irrévérencieuse et à Paris, lors de La Nuit Blanche 2003, c’est elle qui théophana sur l’esplanade du Palais de Tokyo sous la vigilante protection d’agnès b.
Je me serais volontiers spécialisé dans ce genre de manifestation. Ensuite j’ai proposé vainement une pyrotechnie toute verte qui aurait certainement comblée la porteuse du croissant de lune. Nolens volens.
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Carte postale N°14
Celle-ci commémore une première : Une manifestation pyrotechnique à la Villa Medici. En 1999, à l’intérieur d’une exposition collective, j’envahissais l’endroit provocant la colère des pensionnaires un peu à court d’idée. Je m’étais approprié le carré des Niobidi pour rendre hommage aux menstrues de Vénus, ailleurs j’avais aménagé sa chambre parfumée par toutes les roses du jardin que j’avais fait couper. Dans un atelier, j’exposais les résultats de ma collaboration avec Sabine (voir chapitre XVIII et notula 15) et pour couronné le tout, le soir du vernissage j’offrais aux public un feu d’artifice évoquant les lointaines manifestations volcaniques de la campagne Romaine.
Si les pensionnaires râlaient, les organisateurs me facilitèrent grandement les choses et les pyrotechniciens qui furent chargés de réaliser mon projet manifestèrent un tel enthousiasme que je redoutais un instant de les voir mettre le feu à la villa et pourquoi pas à sa voisine, la Villa Borghese.
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Carte postale N°13
1-2-3, je m’en vais au bois
4-5-6, cueillir des cerises
7-8-9, dans mon panier neuf
10-11-12, elles sont toutes rouges
13-14-15, le martinet pince !
Ce n’est plus une carte postale, c’est une bande dessinée. N’étant pas violent, je ne saurais être attiré par le martinet. La promenade en forêt est tentante ainsi que les cerises mûres (rouges!), en fin de compte c’est sans doute « le panier neuf » qui a toujours éveillé ma curiosité sans que j’arrive jamais à la satisfaire. Ce n’est pas encore aujourd’hui que j’y arriverais, j’ai toujours trouvé une drôle d’allure à cette chanson qui mêle chiffres et courtes phrases ayant pour moi une vague mais certaine connotation érotique.
Me voilà mal parti, non pas dans mon évocation du souvenir, mais dans ma chronique du moment. Je peux toujours vous renvoyer à la carte postale n° 7 où l’image montre une petite fille portant un énorme œuf dans un panier, ou bien encore à me mettre à chercher des cerises !
L’alimentation de ce blog m’entraîne dans de plaisantes dérives, elle est pour moi l’équivalent d’un journal qui relaterait plus ce qui me passe par la tête que les faits de tous les jours. Je crains que vous n’ayez quelques difficultés à me suivre dans ces transects qui montrent ma manière de pratiquer l’art loin des théories et des analyses.
Le public n’a pas tellement besoin de théories ou de commentaires concernant l’art mais d’informations et d’une révision des politiques qui lui sont appliquées depuis trop longtemps.
Le désastreux glissement à partir du conseil voltairien concernant la culture de « son » jardin à la volonté de cultiver les individus n’est rien d’autre qu’une gigantesque escroquerie. Cette « culture », comme celle des végétaux est avant tout un instrument de pouvoir qui produit, dans un cas des êtres monotones et dans l’autre des aliments insipides. La culture telle qu’elle nous est proposée est une atteinte à la liberté, elle est dirigée par l’état qui détient de manière quasiment absolue les moyens de la mettre en jeu. Derrière cette générosité directionnelle se dissimule une volonté de ne favoriser que ce qui lui profite. Les artistes au lieu de flatter le pouvoir et d’en accepter les colifichets feraient mieux de prendre le large et de reconquérir un peu d’indépendance…Et aujourd’hui, vous n’aurez pas d’image !
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Carte postale N°12

Je tiens ma promesse.
En 1998, j’étais à New York avec uns forte envie d’aller à Philadelphia pour voir les Duchamp. Le manque de temps et d’argent contraria mon envie et je la remplaçais par cet hommage à Monsieur Marcel. J’avais acheté trois culottes dans un magasin de Broadway et je les ai photographiées sur le clavier du piano se trouvant dans l’appartement qui m’avait été prêté pour la durée de mon séjour. suite
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Tenebria Lupa a décidé de passer une nuit à Paris incognito pour assister à l’avant-première de « La rivière gentille » le film de Brigitte Cornand consacré à Louise Bourgeois.
Mis à part l’inconfort de la salle Beaubourienne et le 1er sous sol du MNAM qui ressemble à un décor de parking pour film crapuleux, la complicité entre Louise et Brigitte, l’osmose qui s’établit entre elles font que l’artiste, que dis-je, les deux artistes, nous offrent un moment de pure intimité. Les autres intervenants troublent ces instants féminins et paraissent ainsi un peu hors jeu, heureusement sans rompre le charme tissé par le film. La scène avec la petite araignée est tout à fait bienvenue pour établir un lien discret avec certaines œuvres de l’artiste. Voilà qui nous entraîne loin des lourdeurs pédagogiques si chères à l’institution.
La rivière gentille (1h40) - Film de Brigitte Cornand, Centre Pompidou, vendredi 21mars 2008, 19h
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