Cinquième conversation

Je vais t’en foutre moi des coussins malins ou des senteurs d’intérieurs…
Du calme et soyez un peu polie pour une fois. Je vous avoue que tout cela ne vous ressemble guère mais enfin on parle de vous, toute fois, vous auriez pu remercier Lydie !
C’est vrai qu’elle a appelé sa fille Diane, ce qui me plait beaucoup. C’est de ta faute, tu rigole du coin de l’œil et moi je crois que tu te fous de moi.
Je ne rigole pas du tout, je tremble sans arrêt, je pense à Actéon et Endymion…
Arrête ton char s’il te plait, tu ne trembles pas, tu rigoles.
Et vous vous êtes une vraie soupe au lait !
Soupe toi-même. Si je suis une soupe, tu vas me manger ?
Pas si vous êtes au lait, c’est un liquide physiologique que je n’aime pas.
Qu’est ce que c’est encore que cette histoire ?
Rien, je n’aime pas le lait, je préfère le suc de framboise !
Ah bon. Ils vont être contents tes lecteurs aujourd’hui, Ils attendent des échanges d’un niveau élevé sur l’art, des considérations sur les problèmes qu’il pose et toi tu les entretiens de tes dégoûts pour les liquides physiologiques…
Non, non pas tous, le lait seulement et ça explique beaucoup de choses, c’est important pour les chercheurs futurs, ils pourront en tirer de longues et savantes conclusions.
Tu m’agace avec tes histoires idiotes et moi je n’ai jamais eu de lait…
J’aime autant, vous me plaisez bien ainsi et il y a longtemps que je ne tète plus !
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