Paul-Armand Gette

Neuvième conversation

bague-de-hildur.jpg 

La bague d’Hildur

 

Dit Paulo, c’était vraiment pour moi L’apothéose des fraises ?

Pour vous et toutes les autres, je ne cesse de le répéter…

Je sais, mais j’aime te l’entendre dire.

Cécile était née en France et Hildur bien près du cercle polaire, mais les deux comprenaient très bien ce que nous étions en train de faire. J’étais très heureux de cette rencontre, tout allait bien, nous étions en harmonie. Cécile avait une jupe camouflage et Hildur une bague en lave. Ma chère déesse, la communauté des femmes ne connaît pas de frontières et, dans ce domaine l’art a quelque chose à dire.

Ne rêve pas trop, ton petit murmure ne fait pas beaucoup de bruit et comme disait l’autre on ne fait pas la révolution avec des pinceaux.

La révolution, je m’en fous, je l’ai déjà dit en 1989, je n’ai pas de pouvoir et je n’en veux pas, il s’exerce toujours contre quelqu’un…

Qu’est ce que tu causes bien mon Paulo !

C’est ça, foutez-vous de moi !

Non, mais continue à me parler de moi, de mes yeux…

Je ne suis ni Byron ni Schiller pour faire des choses pareilles, encore moins Lamartine, je sais me tenir, même si ceux de Diane étaient d’ambre. Etaient-ce les vôtres ?

Je te laisse choisir la réponse, c’est toi qui racontes que toutes les filles sont un peu moi.

 

technorati tags:

 

Pas encore de commentaires. Soyez le premier.

Laisser un commentaire