Archive pour août, 2008
Communication hilarante !
Je n’ai pas pour habitude de féliciter les services publics, par définition ils sont à notre service. La poste n’ayant pas pour mission d’être poète, elle n’a que plus de mérite à l’être, jugez-en par vous-même !!!

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Rencontre (suite)

Ah ! Ma Chère Demoiselle Béatrice,
Quelle émotion de lire les nouvelles de vos fleurs de cactus, si blanches et si belles sur le fond de votre robe de feu. Je ne doute pas un seul instant que le « portage » du cactus tel que vous le pratiquez ne soit pour beaucoup dans cette anthèse qui vous a conduit sur les bords du ravissement. suite
Pas de commentaireLettre
Mon silence n’est pas un signe de désintérêt, loin de là.
J’ai été étonnée d’apprendre qu’une exposition des photographies de Tichy était visible à Paris, c’était bien temps.
Je me suis demandé si tes compatriotes renouaient avec l’audace. Finalement, je n’en crois rien, vu ce qui se passe dans le Sud, Rabelais peut continuer de se torcher avec des poussins là où il se trouve.
Le monde (si on peut appeler cette bande de frappes le monde !) s’est précipité à Pékin toute honte bue, il est vrai qu’il s’agit d’affaires, peu importe alors que la soupe aie un goût de sang.
J’attends avec impatience l’ouverture de l’exposition Dark Side au Fotomuseum de Winterthur. Oser parler aujourd’hui de désir, de sexe, de phantasmes réclame un certain courage. J’ai vu qu’ils t’avaient invité à montrer « Les menstrues de la déesse », c’est la première fois qu’un musée te demande ces images. Ils vont se la faire fermer leur exposition. Souhaitons leur bonne chance !
J’ai l’impression, que les idées n’ont pas l’air d’aimer le climat de ton beau pays. Le « Kunst Palast » de Düsseldorf, prépare une exposition « Diane et Actéon ». Quand elle sera terminée, vous pourrez peut-être la reprendre à défaut d’y avoir pensé !
A part ça, le Danemark n’a pas bougé depuis le temps de Gauguin, mais son aéroport est un des plus plaisant au monde, on fait ce qu’on peut !
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Vingt-septième conversation

Où avez-vous pêché ce joli chapeau ?
C’est un bonnet d’aviateur que j’ai acheté. Comme je descends de l’Olympe par les airs, j’ai pensé qu’il était de circonstance, quant au camouflage, j’ai suivi tes conseils. suite
Pas de commentaireVingt-sixième conversation

Ah mon cher artiste, j’en vois des choses que je n’aurais jamais vu sans toi, Lukas était quand même plus discret que toi !
C’est la faute à Luther, il n’osait pas, voilà tout, c’est l’autre fou qui lui faisait peur. Regarder Lotto lui avec les catholiques, il n’hésitait pas, la miction de Cupidon sur le pubis de Vénus, encore aujourd’hui vous pouvez aller la voir au MOMA. suite
Pas de commentaireVingt-cinquième conversation
Tu es content, tu as fait ton professeur. Tu m’as bien fait rire avec ton air sérieux. Paulo en pédagogue, tu devais être le médecin quand tu jouais avec les gamines.
Tout juste, je faisais les opérations… suite
Pas de commentaireVingt-quatrième conversation

Depuis quelque temps, je ne comprends plus très bien ce que tu bricoles. Tu parles des bas, de Vénus, tu me demandes de fermer mes jolis yeux, sans me dire si je peux les rouvrir et pour illustrer notre vingt-deuxième conversation tu mets une image qui ne me semble avoir aucun rapport avec ce que nous avons dit. suite
Pas de commentaireVingt-troisième conversation
Comme vous êtes une déesse de la nuit personne ne s’en apercevra.
Tu trouves toujours de bonnes raisons pour me manquer de respect, je te trouve bien audacieux depuis quelque temps. Tu n’es ni le premier ni le seul, tu profites de mon faible pour les artistes, parfois je me reconnais à peine dans les portraits que vous faites de moi. Tu as vu comment Franck ( Pauwels dit Paolo Fiammingo) me traite, jamais je n’ai été aussi grassouillette ni si peu vêtue… suite
Pas de commentaireVingt deuxième conversation

Je ne savais pas que tu aimais les bas.
Les bas ça va, ce sont les collants que je n’aime pas et je ne vais pas vous expliquez pourquoi.
Tu es aimable ce matin. Moi je m’en fous, je n’ai jamais porté ni les uns ni les autres, je me serais ruinée avec ses affûtiaux si peu pratiques. Tu me vois courir dans les ronciers avec des bas ? suite
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