Archive pour novembre, 2008
Passion
TN – Aujourd’hui qu’est-ce qui t’intéresse ?
PA – La même chose qu’avant, ce que je fais.
TN – C’est un peu court comme réponse. Pendant ton adolescence, tu fus passionné pour l’entomologie et quelques autres sciences et quand tu parles de ce que tu fais en tant qu’artiste très souvent tu évoques des recherches. Ça veut dire que tu fais la même chose qu’avant ? suite
Pas de commentaireLe bracelet-montre ou la montre-bracelet ?

TN – Curieuse association où les mots peuvent changer de place et l’expression de sexe. Tu l’as fait exprès ?
PA – A ce niveau certainement pas, bien que je trouve ton observation fort intéressante, je trouve qu’ainsi tu fais bien ton travail de critique. Par contre sur ma volonté de faire figurer l’objet sur mes images, il n’y a pas de doute à avoir. La montre et plus spécialement celle dite bracelet est un objet intime, ses déplacements ne sont pas anodins. Contrairement aux sabliers, horloges ou autres elle est très étroitement liée au corps. La position qu’elle occupe sur le poignet va conditionner une gestuelle différente quand se manifeste l’envie de la consulter. suite
Pas de commentaireProjets

TN – Paulo, il faut que j’écrive et tes réponses sibyllines ne m’aident pas. Tu as la chance qu’une historienne de l’art te suive presque pas à pas, t’interroge au lieu d’écrire des conneries, et Monsieur fait l’intéressant. Parle-moi de tes projets.
PA –Quelques livres, si un éditeur se présente et l’alimentation du blog. Ah, j’oubliais un porte folio avec des reproductions de mes Rapprochements et déchirures… suite
Pas de commentairePolaroïds
TN – Si jamais le galeriste nous lit, ta réponse ne va pas obligatoirement lui plaire ?
PA – Je crois plutôt qu’il a pris avec moi conscience que la photographie n’avait aucune raison de rester l’affaire des photographes qui sauf de rares exceptions, n’ont pas compris ce qu’ils pouvaient en faire.
TN – Précise un peu, s’il te plait ?
PA –Quand tu regardes ce que font les gens qui se disent photographes, ils restent esclaves de ce que le médium offre au premier degré et les « sujets » sont d’une pauvreté désespérante. Les écoles de photographie sont d’ailleurs pires que celles des beaux-arts. suite
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