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TN – Paulo, je ne parle que de toi.

PA – C’est très bien ainsi, comme je suis l’artiste d’Artémis (et aussi d’Aphrodite), tu seras la critique de Paul Armand Gette.

TN – Ce n’est pas avec ça que je vais faire une carrière.

PA – Ne nous casse pas les pieds avec ta carrière. Tu as de la chance avec moi, nous parlons de temps en temps, tu ne gagnes pas grand-chose et tu ne travailles pas beaucoup, la belle vie en somme.

TN – Tu as un sacré culot de me traiter de cette façon.

PA – Continu, j’aime bien te voir en colère, le rouge de la fureur va bien à tes joues et tes yeux sont alors plus beaux que jamais.

TN – Laisse mes yeux tranquilles, tout le monde sait bien que ce qui t’intéresse ce ne sont pas les yeux. Tu vas aller à Naples à la fin de la semaine, pour quelqu’un qui n’aime pas voyager tu coures sans arrêt. Qu’est ce qui t’attire là-bas ?

PA – Nathalie. Ce fut mon premier modèle et comme elle le dit joliment « de petite fille modèle » que j’ai exposé elle décide de m’exposer à son tour.

TN – C’est un nouvel exemple de « la liberté du modèle » ?

PA – On peut voir les choses comme ça et c’est loin de me déplaire, tu vois que j’ai une bonne raison d’aller à Naples, tu peux y ajouter le Vésuve, les galets jaunes de Pozzuoli et la ville que j’aime beaucoup…

TN – Tu l’aimes comment ?

PA – De loin, j’y vais de temps en temps. La dernière fois c’était il y a presque vingt ans.

TN – Je crois que je vais te parler d’autre chose et te souhaiter bon voyage, tu pars demain. Tu m’en parleras à ton retour.

PA – Si tu veux.

 

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