Archive pour avril, 2009
Réflexion sur la déchirure

Mon Aphrodite déchirée, n’est pas le résultat de la colère. Elle est, compte tenu du passage du volume de l’original de Praxitèle au moulage puis à la photographie et pour finir à la photocopie le résultat d’un affinement du temps un peu comparable à celui qui lui a fait perdre tête, bras et jambes pour nous faire parvenir l’admirable torse que nous connaissons. suite
Pas de commentaire