Mathilde Coq – le cadeau
« J’étais allongée sur des pierres rondes et chaudes, dégagée du monde, et je cherchais à portée de main les plus petites d’entres elles pour les poser sur moi, ça formait une petite sculpture triangulaire.
Tient!. C’est un cadeau pour le grand monsieur aux cheveux gris. C’est facile et délicat.
Il en est des artistes comme des fantômes: ils sont toujours là. Et même; plus on est loin, plus ils sont près.
Plus tard, lorsque j’offre mon cadeau, l’instant est intact.
J’étais sûre de plaire… »

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