Chambre N°5 (suite et fin)
Un des oreillers aurait dû être taché de rouge à lèvre et quelques mouchoirs en papier traîner dans la salle de bain. J’y penserais si jamais il y a une prochaine fois.
Je verrais bien « la chambre » dans une galerie ayant une vitrine sur rue. Toute cette intimité presque sur le trottoir serait du meilleur effet. Précipitez-vous, j’attends les propositions!
Je n’ai pas perdu mon temps à Vaison quoiqu’en dise Ténébria, de mon passage dans la chambre N°5, il me reste deux dessins d’Eve Maillot. Dans un geste d’une grande spontanéité, elle les détacha d’un carnet pour me les offrir.

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Je connais une galerie qui donne de plein pied sur une rue pietonne!