Paul-Armand Gette

Archive pour mars, 2010

15.03.

Aziyadé blog

Je voulais que tu m’offres une image et maintenant j’aimerais bien savoir où tu as été la chercher. Je reconnais une lingerie que j’ai vu traîner dans le tiroir de ton bureau, sans doute un « souvenir » donné par une de tes collaboratrices comme tu appelles tes modèles et si j’y vois un pétale de rose un peu fatigué, je me demande bien qu’elle idée a pu te passer par la tête. suite

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Tenebria est revenue

rose- blog

Oui, je suis de nouveau près de toi après un long périple qui ne m’a pas apporté de grandes satisfactions. Cette officialisation de l’art ne donne décidément pas de bons résultats. Entre politique douteuse, ententes louches et ambitions délirantes, l’art sort plutôt exsangue. suite

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Dernières nouvelles

A une demande du mnam en date du 25.02 sollicitant des dons de documents d’archives pour la bibliothèque Kandinsky, j’ai répondu bien poliment.

Paris le 1er mars 2010

Chère Madame,

Ayant lu votre courrier je n’avais pas l’intention d’y répondre.

L’ayant relu j’ai été surpris par le nombre de publications me concernant se trouvant dans la bibliothèque Kandinsky, et par le professionnalisme que vous apportez dans l’exercice de votre fonction.

Toute fois, hors Dominique Bozo, aucun des directeurs successifs du musée national n’ayant manifesté le moindre intérêt pour mes recherches et pensant que les civilisations prisent de cette frénésie de tout archiver sont en bout de course, je ne ressens guère l’envie d’en favoriser le développement.

Vous pouvez consulter mon blog www.paularmandgette.com ou le feuilleton qui paraît chaque dimanche (à l’heure de la messe !) dans Hapax-magazine, ils vous donneront une idée plus précise que cette missive de ce que je pense des institutions étatiques.

Cela dit, peut-être aurons-nous un jour l’occasion de nous rencontrer et de discuter, ce que je ne refuserais pas.

Cordialement

Paul-Armand Gette

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Fontis P.A. blog

Il était bien inspiré l’ami Lukas, tout comme Dürer il a même touché à la Melancholia, mais je n’en ai pas terminé avec ses Nymphes ou plutôt ses Artémis. J’avais raconté tout ça à Enna et elle s’est glissée là-dedans comme une main dans un gant. Elle m’a fait des cadeaux superbes, certains je n’en suis pas encore revenu, elle n’a pas dissocié la miction de la déesse, elle me l’a donné dans le jardin de la Villa Saint Clair à Sète. Quant à la veste camouflage, elle en a fait son affaire et c’est alors moi qui est poussé la dislocation des éléments un peu plus loin. J’ai conservé l’épigraphie (fausse d’ailleurs, c’est un produit de la Renaissance !) en lui donnant une réalité, je l’ai fait graver dans la pierre, La cascade aussi je l’ai un peu éloignée sans la précipiter aux antipodes et la chère Enna avec ma veste camouflage réalisa une belle synthèse entre la déesse et la nymphe qui n’aurait pas déplu à Lukas.

Je prends des libertés me direz-vous, mais où allons-nous si l’art n’en prend pas dans cette sinistre époque ?

Au trou mes chers amis et le plus noir qui se puisse imaginer !

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