Archive pour mai, 2010
Avec « la crise », ils me font bien rigoler, toute ma vie n’a été qu’une crise !

De gauche à droite : Paul Armand Gette – Ben Vautier – George Brecht, Lund 1967
Nous assistons à un formatage des activités humaines qui n’épargne même pas les arts qui pourtant ont montré précédemment leur capacité à ne pas se plier facilement aux injonctions des états.
Le renforcement des institutions, la toute puissance de la collusion de celles-ci avec le marché auxquels il faut ajouter les très efficaces entreprises d’abrutissement collectif diligentées par les gouvernements font que les marges de manœuvre des dirigeants de tous bords s’élargissent considérablement. suite
2 commentairesBis repetita

Transect Digne-Auzet – Ah! la nature.
Si je me répète c’est que j’essaye d’être un bon pédagogue (!) ou que vous êtes de mauvais élèves, au choix.
Oserais-je vous dire que je préfère de beaucoup les mauvaises élèves, spécialement celles qui ne foutent rien ou plus exactement celles qui font tout autre chose que ce que l’on voudrait qu’elles fassent et souvent avec beaucoup d’application. Vous voyez comme c’est difficile de justifier ses goûts! suite
Pas de commentaireQue touche-t-on ?

C’était à Rennes (photocopie directe!)
La représentation du toucher, j’en ai fait un des centres de mes recherches et depuis Pernilla et Sophie nous (mes accompagnatrices et moi-même) sommes arrivés à obtenir quelques résultats. La difficulté était de focaliser sur un espace qui limite la vision au toucher sans distraire le spectateur par autre chose, c’est là que nous arrivions à rejoindre les contributions à l’étude des lieux restreints en les poussant pour ainsi dire dans un dernier retranchement où elles arrivaient à se confondre avec l’intime. suite
Pas de commentaireQuestions avec ou sans réponses
En France, un artiste célèbre est un artiste mort, est-ce la raison qui fait que le MNAM expose Arman après sa disparition !
Je pose sans doute des questions idiotes, mes interrogations restant souvent sans réponses. Enfin pas toutes, car celles qui surgissent au sein de mes recherches, il m’arrive de, tout au moins il me le semble, pouvoir leur en trouver. Pas des bouleversantes qui vont changer le monde, des simples dans le genre de celle donnée par les menstrues de la déesse qui sont en phase évolutive grâce à celles qui m’y accompagnent.
Il y en a d’autres que je n’arrive même pas à formuler, elles constituent des inquiétudes ou des incertitudes que l’écriture me permet d’approcher, de regarder d’un peu plus près comme ce qu’il m’arrive de découvrir sur les plages sans que je sache exactement de quoi il s’agit. Ou d’autres que je ne sais même pas formuler et naturellement dans ces circonstances je, n’entends rien en retour. suite
Pas de commentaireL’intimité en question

C’est bien beau d’intituler « Conversation intime » l’exposition qui ouvrira en juin au musée des beaux-arts de Beauvais, avec trente participants, l’intimité risque d’être un peu bousculée. Je vais encore me faire engueuler par Tenebria qui me reprochera de me fourrer dans d’impossibles situations. Pourtant l’intimité, je la fréquente chaque fois que je rencontre la liberté du modèle. Impossible de faire autrement, pour en saisir les détails la proximité est indispensable. suite
4 commentairesTentative de réponse

J’ai parlé beaucoup de toi et je vais profiter des recherches que tu vas entreprendre dans la vallée du Bes, pour m’éclipser un peu, dès maintenant tu peux reprendre la parole.
T.L. suite
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