Archive pour février, 2011
De la permanence de l’altitude
Arrêtes-toi de râler Paulo. Les belles te l’ont offert souvent « le temps des cerises » alors ne t’inquiètes pas, il va revenir, tu vas encore pouvoir les contempler les mignonnes fées que tu rencontres. Tu vas pouvoir continuer à te les raconter tes histoires et nous de les lire puisque tu ne peux pas t’empêcher de les écrire. C’est quand même rigolo qu’en 2011 tu te préoccupes encore des fées, bien que je me demande qui tu appelles de cette façon. Je me méfie avec toi, tu nous entretiens d’Aphrodite, d’Artémis ou des Nymphes et si on ne fait pas attention on se croit dans l’Antiquité alors que toi tu fais des images (des photographies!) avec Bénédicte, Laurence, Enna, Rrose ou Catherine. suite
9 commentairesIl y a des jours où…
Cette histoire de « Prix Marcel Duchamp » me reste dans la gorge. Je ne suis pas certain que « Victor » ait apprécié beaucoup ce genre de simagrée. On aurait pu espérer que les artistes ne se prêtent pas à ce jeu ridicule. Et bien non, quelques-uns se sont rués sur la soupe sans vergogne. Un prix, voyez-vous ça, une médaille pour quoi pas, la bleue en attendant la rouge. Au siècle dernier on disait « bête comme un peintre », il serait temps de trouver une autre appellation pour ces individus à l’échine bien souple qui salissent la profession. J’ai tors de me mettre en colère de cette façon devant l’infamie des pompiers d’aujourd’hui, car c’est bien de ça qu’il s’agit. suite
1 commentaireEchange de correspondance
Paulo,
Tu as du culot de nous refaire le coup teinture/peinture. Marcel nous l’avait déjà fait, il avait même ouvert une teinturerie à New York. Qu’est-ce qui vous prend à Parigi, vous ne pouvez pas lui foutre la paix. C’est comme l’autre tordu qui refait la boîte en valise en plus léger (sic !), non mais ça va pas la tête. J’attends des explications et rapidement en plus.
Tenebria, qui n’est pas certaine de vouloir t’embrasser, voyou. suite
Pas de commentaireFare niente
Ce qui m’a fait choisir les arts sans perdre de vue les sciences, c’est que la possibilité de l’attente de l’événement y était plus développée. Le « fare niente » s’y trouve à son aise, tout au moins pour moi, sans que j’éprouve le besoin de parer le hasard de toutes les qualités. Ce ne sont pas ses manifestations que je guette, c’est l’instant où, comment dire, l’objet du sujet fait surface et là, une seconde d’inattention vous le fait perdre, d’où ce désir d’en faire le moins possible, avec à la clef l’inconvénient pour ceux qui me lisent ou regardent ce que je montre d’avoir l’impression (mais l’impression seulement) d’un déjà vu qui n’est que la conséquence du peu d’attention qu’ils portent à ce qu’ils lisent ou regardent. suite
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