Archive pour avril, 2011
Remontons, remontons
Je tiens mes promesses, bien que je ne vous propose pas une excursion géologique. Catherine J., je l’avais croisée à l’écoles des Beaux-Arts et pas vraiment perdu de vue par la suite jusqu’au jour où elle m’interrogea sur le permanence de La liberté du modèle dans mes recherches. Après ma réponse affirmative elle m’informa de son intention de me faire poser lors de la préparation d’une grande composition inspirée par un tableau de Grunwald qu’elle destinait à une exposition et qu’en suite elle serait mon modèle. suite
1 commentaireL’éclaircie
Le temps de la colère et de l’indignation est loin d’avoir disparu, je suis bien près de penser qu’il s’installe et que nous sommes loin d’en voir la fin.
Pourtant, parfois le rideau noir se déchire et il suffit de peu de chose pour que l’espoir renaisse et je dois reconnaître que La liberté du modèle possède un pouvoir de déchirure dont j’étais loin de soupçonner l’efficacité sans pour autant me faire beaucoup d’illusions. Quand les individus les plus louches mettent la planète à feu et à sang, il semble naïf de parler d’art, bien qu’après tout, pourquoi pas. suite
1 commentaireNouvelle Présentation !
On pouvait s’attendre au pire et on a eu le pire.
Le musée national d’art moderne propose un nouveau déploiement de ses collections des années 1960 à nos jours, la consternation passée, surgissent les questions et les réflexions.
L’accrochage est un chef d’œuvre de neutralisation qui offre une vision clinique et glacée du choix proposé qui n’est nullement représentatif du temps embrassé à moins que la politique d’achat soit consternante de débilité.
Quand va-t-on se décider à demander des comptes aux responsables de l’institution? suite
2 commentairesVous allez bien ?
A cette question, j’ai tendance à répondre – je vais et ce n’est déjà pas si mal, Si le questionneur veut en savoir plus, par exemple où, alors là je suis incapable de répondre bien que je sois tenté de lui dire où vous voulez si vous voulez bien m’accompagner, j’en serais très heureux, car si je n’aime pas vivre en groupe je n’aime pas non plus être seul. suite
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