Remontons, remontons


Je tiens mes promesses, bien que je ne vous propose pas une excursion géologique. Catherine J., je l’avais croisée à l’écoles des Beaux-Arts et pas vraiment perdu de vue par la suite jusqu’au jour où elle m’interrogea sur le permanence de La liberté du modèle dans mes recherches. Après ma réponse affirmative elle m’informa de son intention de me faire poser lors de la préparation d’une grande composition inspirée par un tableau de Grunwald qu’elle destinait à une exposition et qu’en suite elle serait mon modèle.

Il n’était pas pour moi question de refuser sinon de voir mon discours libertaire s’effondrer. Après la fameuse séance, elle me demanda si j’avais déjà eu deux Catherine. Elle m’expliqua alors que son amie Catherine B. l’accompagnerait prochainement pour me rendre visite et m’informer de ce qu‘elles avaient décidées de me montrer, libre à moi d’en faire ce que je voudrais. Je ne sus rien de plus jusqu’au jour du rendez-vous.

Catherine B. arriva la première et me raconta qu’elles avaient l’intention de se livrer à je ne sais quelle activité où les collants allaient avoir une grande place. Je ne pus alors m’empêché de lui parler de mon aversion pour cette accessoire qui transformait les femmes en poupées cousues et me procurait toujours un sentiment de malaise. Elle sortit une immense paire de ciseau de son sac et m’informa qu’elles avaient l’intention de découper les collants dès que Catherine J. arriverait, ce qui ne saurait tarder.

Elle arriva enfin munie de quelques emplettes. Collants, bien sûr, qu’elle avait eu quelques difficultés à trouver à son goût et grappes de raisin. Elles discutèrent ensuite des qualités de leurs collants respectifs et des fruits qui ne semblaient pas leur donner entièrement satisfaction et me déclarèrent qu’elles étaient prêtes. Elles se déshabillèrent entièrement et mirent leurs collants, puis s’étant assissent sur le plancher  elles commencèrent à l’aide des ciseaux à pratiquer des coupures dans le fin tissu qui « collait » à leur peau laissant apparaître ce qu’il dissimulait à peine.

Je vous montrerais une autre fois ce qu’elles firent avec les raisins et la toilette qui s’en suivit.

Une réflexion sur « Remontons, remontons »

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