Paul-Armand Gette

Archive pour mai, 2011

Le retour de Tenebria

Moi aussi, je veux écrire dit Tenebria qui est enfin revenue, c’est sans doute le temps des cerises qui l’attire !

Allez pousses toi grand patapon, tu tiens toute la place, moi aussi j’existe.

Elle a pris des forces ma belle Etrusque, l’air du pays natal lui a réussi. C’est bien volontiers que je lui cède le clavier, moi je pars à Venise, on joue à je te vois, je ne te vois pas. Heureusement que je ne vais y rester que trois jours, après je pourrai lire la prose de ma charmante amie ou elle lire la mienne par dessus mon épaule. Je comprends son envie d’écrire, c‘est une étrange maladie dont on guérît rarement, elle a au moins l’avantage… suite

1 commentaire

De l’interrogation

Le coin du loukoum rose

De quoi peut-on ce passer ?

Belle question, n’est-ce pas, philosophique pourquoi pas, contraignante, réclamant l’inventaire pour pouvoir y répondre. De ce fait un peu boutiquière à cause de l’inventaire. Intime aussi, si on brigue un tant soit peu la sincérité de la réponse.

Le regard sur l’intime n’exclut en rien ce qui ressort de son « exhibition ». Et l’emploi ici de l’Anglais n’est pas une coquetterie, il convient mieux à ce que je suis en train de dire. L’intime concentre la vision, oserais-je dire que contrairement au paysage qui la dilue, il la focalise. Nous sommes alors loin des préoccupations de Kenneth Clark ou de Daniel Arasse concernant le détail dans le tableau. La partie d’un objet ne peut en aucune façon être comparée à ce que voit l’œil de celui qui est dans l’étroit voisinage d’un corps. suite

Pas de commentaire

Vous avez dit paysage ?

Rien n’est plus ennuyeux que le paysage, c’est pourquoi le bord de mer qui le relègue dans notre dos a tant d’attraits à mes yeux.

C’est une stupide invention et j’ai un ressentiment envers Petrarca. Qu’elle idée que cette envie d’aller grimper sur le Mont Ventoux pour tenter d’apercevoir l’Italie d’un côté et l’Espagne de l’autre. Frustré de Laure, la montagne l’attirait. Il ne risquait pas grand-chose en l’occurrence, c’était après tout une demie mesure, il aurait pu pousser un peu plus loin, s’aventurer sur un glacier et s’engloutir dans une crevasse ou suffoquer dans l’air raréfié du Mont Blanc. suite

Pas de commentaire

Bénédicte


J’ai parlé de « comètes » et rien ne convient mieux à Bénédicte. Impossible de calculer la date de sa réapparition. C’est en 1994 que je l’ai rencontré à Sète et depuis je la croise de temps en temps bien que je sois toujours sur le bord de l’incertitude me disant après son passage « l’ai-je bien vu ? »

Ce sont les images que je conserve de ces rencontres qui me confortent dans la réalité des faits. S’il n’y avait que ça, ce serait déjà un des avantages de la photographie, elle me persuade que je n’ai pas rêvé,  vous voyez que je suis loin de m’esbaudir sur l’outil que j’utilise parfois ! suite

1 commentaire