Paul-Armand Gette

Archive pour juin, 2011

Information

La barque de la Nymphe (photographie Arnaud de la Cotte)

Avec quelques amies (is aussi !) le 12 juin 2002 nous avons ouvert Les archers de la Nymphe et nous les avons fermés le 18 juin de cette année. Neuf ans d’existence pendant lesquels, nous avons apporté tous nos soins à cette aimable créature. Nous avons publié de modestes bulletins dont le dernier vient de sortir, nous y avons accueilli celles et ceux qui voulaient bien y figurer et elle en fut très satisfaite. Samedi dernier, nous étions peu nombreux pour lui dire au revoir, et Tenebria rigole car j’ai prononcé un petit discours que je vous donne à lire : suite

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Rectification (légère!)


Laisser la porte ouverte implique une patience à toute épreuve, c’est vrai aussi que je ne suis pas pressé. Il m’en arrive des choses, même si ce ne sont pas obligatoirement celles que j’attendais. L’important est qu’elles arrivent, savoir quoi en faire est une autre histoire, en attendant on peut toujours les regarder. En bougeant un peu, pas trop quand même, on les voit forcement sous un autre angle et ça permet de choisir son point de vue préféré, là non plus il ne faut pas être pressé, la précipitation conduit à faire de graves erreurs d’appréciation. suite

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Transect


Le 0m. n’a pas fini de m’ouvrir des espaces infinis. J’ai bien fait de le chiper aux phytosociologues. Quand je l’ai fait en 1974, je ne me doutais pas de l’étendu des plaisirs qu’il allait me procurer.

Le transect, après 37 ans d’attente, est en place dans une étroite vallée des Alpes de Hautes Provence. Il ne transectionne pas uniquement le paysage, mais aussi ce qui m’a toujours passionné, parce que tout à fait entre nous, le paysage, je ne l’ai jamais trouvé très passionnant. Occupé, non pas par le détail, mais par ce qui est près, j’ai plus souvent l’œil dans le voisinage que perdu dans les lointains.

La vallée est  étroite, ce qui dispense le regard de se perdre. Si vous y allez, c’est une fente que vous allez parcourir et mes repères forts discrets quoique bien visibles sont au nombre de 9. C’est un joli chiffre, divisible par 3 ce qui n’est pas pour me déplaire. Remarquez, il n’est pas le fait du hasard, plutôt d’une longue observation, car il ne s’agissait pas de vous flanquer devant ce qui crève les yeux ni de vous faire pousser des exclamations qui auraient dérangé les échos. suite

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Bernard Heidsieck

Turid et Bernard

N’attendez pas de moi un parcours chronologique ni une suite d’anecdotes, je ne suis pas historien et je redoute les souvenirs plus ou moins arrangés. Si nous nous sommes rencontrés, c’était normal en raison d’intérêts et de goûts qui ne pouvaient que nous rapprocher.

Il faut rendre grâce à Bernard Heidsieck d’avoir avec une indéfectible énergie, sortie la poésie des pages sur lesquelles elle se vautrait en générant un ennui profond. Nous lui sommes redevables du beau nom de « Poésie Action » qui à lui seul nous indique de quoi il s’agit et qu’il inventa pour distinguer ce qu’il entreprenait de la très vague appellation de Poésie Sonore. suite

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Notes éparses et un peu vénitiennes


Venise est sans doute la ville au monde la plus gâchée par les touristes, enlevez les et pour faire bonne mesure les ignobles commerces qui les concernent et vous aurez une des ville les plus délicieuses surtout si vous abandonnez les « palazzi » et leur sucrerie pour prendre un verre sur une de ces places qui offrent un équilibre parfait entre une géométrie subtile accentuée par la lumière ambiante et le plaisir éprouvé du fait d’être là. suite

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Le cadeau à la confiture

Il y a quelques semaines, j’ai reçu un cadeau (d’Olga) qui m’a beaucoup étonné. Pas immédiatement, car la boîte qui le contenait méritait attention et le parcours des images qui la décoraient proposait une promenade où fleurs, papillons et oiseaux vous accompagnaient d’une bien charmante et cubique façon. L’ouverture du cube fut difficile et j’arrivais enfin au contenu, guirlande de roses, mignon pot de confiture et message rédigé d’une encre, à moins que ce soit un crayon, d’un tendre vert me disant que « cette chose rose » était pour moi. suite

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