Paul-Armand Gette

Archive pour novembre, 2011

La politique ne résiste pas à l’optique !

Naturellement il y a quelques « bons » artistes un peu partout, pas beaucoup, mais quelques-uns, c’est long pour s’apercevoir qu’ils existent. C’est comme ça, on y peut rien et ça n’empêche pas le monde de tourner sous l’œil de nos amis qui se remplissent les poches. Ne vous étonnez pas si je parle de nos amis, j’ai oublié l’adjectif en route, politiques bien sûr, en avons-nous d’autres d’ailleurs ?
Ils s’occupent bien de nous, ils ont encore parfois besoin d’un petit coup de main ou de voix pour s’installer dans un semblant de légitimité, les biens élus de tous bords. Ils ont tellement envie de voir le bien qu’ils nous veulent tout illuminé par lui, nous ou l’intérieur de leurs poches ? suite

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Feuille d’automne

Ô tristesse infinie !
Ô désespoir sans fond !
Le rêve s’est enfuit

Moi qui voyait déjà
Le petit linge des demoiselles
Garnir les murs de la prison adolescente.
Hélas un « join » malencontreux
D’un paraphe prétentieux
A couper l’élastique de mes débordements.

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Echange un peu vif !


J’avais à peu près compris ce que tu racontais avec tes coquillages, ta danseuse et le reste, mais il a fallu que tu balances « les chaussures de Cendrillon » à la fin de ton texte. Qu’est-ce qu’elle vient faire celle-là sur la plage ?

Je ne sais pas, elle avait quitté ses chaussures pour entrer dans l’eau, alors elles m’ont fait penser  à l’autre dont je m’entretenais à Alès avec Didier Trenet en 2010. Je doute que mes explications te satisfassent mais ces petits souliers roses comme abandonnés sur le sable évoquaient une Cucendron échappée à sa marâtre et rafraîchissant ses pauvres pieds dans l’eau glacée de la mer scandinave. Que veux-tu que je te dise, je ne suis pas responsable de ce que le bord de mer peut offrir aux promeneurs. J’avais l’intention de t’entretenir de tout autre chose si tu ne m’avais pas troublé avec ta question, tu sais que je déteste l’automne ainsi que l’hiver et que mon humeur s’en ressent ce qui n’arrange rien. C’est « la peinture » dont le déferlement prend aujourd’hui des allures de tsunami qui me donne des cauchemars. suite

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Sur la plage


Quand en 1972 tu publies ton Approche descriptive d’une plage, je n’étais pas née, je ne peux donc que me référer à ce que tu en dis, ce qui est loin d’être la meilleure solution pour une historienne de l’art. Il m’avait semblé que tu apportais en ce temps une rigueur toute scientifique à tes recherches bien que ta description soit en certains domaines fort limitée. Ensuite tu y amenas des petites filles (Lotta et Bim, Agneta puis Christelle) dans le but disais-tu de perturber la vision que le public pouvait avoir de ton approche qui pourtant l’était déjà suffisamment. Je pensais alors pouvoir clore ce chapitre et voilà que cette Mya arenaria L. qui figurait dans une de tes listes, refait surface, elle qui m’as-tu dit vit profondément enfoncée dans le sable, à mon avis elle aurait mieux fait d’y rester. suite

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