Paul-Armand Gette

La fuite en avant !


Durant le printemps 1968, j’ai eu une lueur d’espoir, les cons qui nous dirigeaient ont eu la trouille, hélas elle n’a pas duré longtemps et encore aujourd’hui ils dorment tranquilles.

Qu’est-ce que vous dites ? Que ne ce sont plus les mêmes. Ah bon vous êtes certains ?

Je regrette beaucoup, je ne vois pas la différence, de toute façon ce n’est pas de ça que je voulais vous entretenir.

Hier, j’ai fait des fouilles dans le bazar ou s’accumule les résultats de mon activité aussi bien journalière que nocturne et j’ai retrouvé une enveloppe contenant ce que j’appelais alors « les poèmes tracts ». Ils n’ont jamais vu le jour ces enfants du désordre, dès juillet ils n’étaient plus d’actualité, l’ordre était revenu.

Bien qu’il soit un peu tard, je vais quand même vous en montrer un intitulé « été 68 », il est vite lu, vous ne perdrez pas trop de temps, c’est juste pour vous dire que j’ai de la suite dans les idées, j’ai attendu 44 ans pour passer de la page à l’objet : un poing c’est tout !

Tenebria – Je n’étais pas née en 1968 donc je ne peux pas savoir ce que tu bricolais, par contre je suis bien contente de voir que toi aussi tu fais des fautes d’orthographe. L’étrangère que je suis se sent moins seule. Tu confonds tout Paulo, un point n’est pas un poing mais je comprends mieux ce que tu as mis sur ton blog le 23 septembre 2012.

2 commentaires

2 Commentaires

  1. goupil 05/02/2013 11:03

    L’époque est aussi souple qu’une matraque…
    heureusement le printemps arrive toujours et avec lui les sauvageonnes.
    Vulpes 68 une mauvaise graine dans son marais

  2. Olga Theuriet 09/02/2013 21:24

    Trois petits poings.

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