Sans commentaire
Il y a un mois j’écrivais à propos de Brion Gysin :
« C’est toujours la même chose, les fonctionnaires regardent ailleurs, rappelez-vous Mondrian (17 ans à Paris !). Dommage parce qu’ils sont payés pour être attentifs et pas quarante ou cinquante ans après. II est vrai que les machines à rêver ne doivent pas les concerner beaucoup.
Aujourd’hui je lis :
… le travail de la Polonaise Alina Szapocznikow passe mal. Et finit souvent…à la poubelle. « Pour être franc, je ne comprenais ni n’arrivais alors à accepter l’oeuvre d’Alina, si éloignée de nos préoccupations du moment, qui étaient tournées vers l’art minimal et conceptuel. C’était tellement douloureux, difficile à voir, dégoulinant ! Et je ne suis pas le seul à n’avoir pas su ouvrir les yeux à l’époque… », reconnaît Alfred Pacquement, le directeur du musée national d’Art moderne, qui la fréquentait à cette époque-là (Le Monde du 22 décembre 2012).
Télérama N° 3295 du 9 au 15 mars 2013
3 Commentaires
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Ah, Paulo, encore une fois tu me coupes l’herbe sous le pied avec ton « Sans commentaire ». Ce n’est pas à toi de traiter ces sujets, certes tu peux écrire ce que tu veux sur tes amis, mais n’oublie pas que tu es artiste et pas critique. Ce qui t’as chatouillé n’est pas nouveau, j’avoue que ce qui est plus rare c’est qu’un intéressé livre naïvement dans un quotidien l’aveu de son incapacité et que tout en te donnant raison ce soit assez rigolo. A la réflexion, je n’ai pas tellement envie de rigoler
Tenebria Lupa
tu veux dire que c’est à pleurer!
tu es un pilier de notre dt par ton oriainglite9, par ton travail sans faille,encore une fois une merveille,heureusement que tu restes avec nous,pleins de bisous