TL – Tu vas nous en sortir beaucoup dans le même genre ?

PA – Beaucoup, je ne sais pas, quelques-unes certainement. Je ne parlerais pas aujourd’hui des fraises que Martine, Odile et Laurence, utilisèrent pour me montrer comment elles voyaient les menstrues de la déesse, par contre je peux te faire une petite liste : les algues avec Sophie, les figues avec Colette, les raisins avec Laure, les orchidées avec Thérèse, les cerises avec Rrose…

TL – Et c’est toi qui proposais ces intéressantes suggestions ?

PA – Je crois me souvenir que les algues et les orchidées étaient de mon cru, les figues et les raisins du leur. Ah, j’oubliais les mousses, l’aquatique avec Isabelle, la terrestre avec Laurence…

TL – Vous vous êtes bien amusés avec la Botanique, c’était autre chose que les excursions de ton copain Linné.

PA – D’abord Linné n’était pas mon copain, mais un de mes maîtres et je ne suis pas allé voir ce qu’il faisait quand il était avec sa chère Flora. Quant à nous (mes amies et moi) c’était souvent la mythologie qui guidait nos gestes. Avec Rrose nous évoquions Le temps des cerises, avec Sophie nous refaisions la naissance de Vénus en nous inspirant de Botticelli, avec Laurence c’était la manière dont elle voyait Artémis tout en m’assurant que je ne risquais rien.

TL – Et la déesse s’accommodait de vos histoires à la con ?

PA – Sans doute, puisque je suis encore là.

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2 réflexions au sujet de «  »

  1. 0m-un de mes maîtres : expliques-moi.
     » ) c’était … » : expliques-moi.
    S’il te plait.

    Cette image de « L » est très belle.

    Tu m’as appris à aimer les terrains vagues.
    La botanique, les herbes folles, les mauvaises.

  2. L est une musique dont demeure le silence dans les mains de ses maîtres. Elles sont devenues lointaines en L. Restent leur disparition et leur douceur.

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