Suite 7 bis

TL – Que vois-je sur le tableau de Lotto, sur le Mont de Vénus de la déesse du même nom ?
PA – Des pétales de rose, je crois.
TL – Donc tu n’as rien inventé quand tu en mis sur celui de Sophie !
PA – Je n’ai jamais dis ça, Lotto et moi on honorent les déesses de la même façon.
TL – Oufa !

Avanti!

Mes chères lectrices (teurs),
Avec les vendanges voici la réouverture de mon web log chéri !
On va pouvoir à nouveau s’entre-voir,et s’entre-tenir, c’est à dire se tenir entre.
TL – Entre quoi, peux-tu préciser.
PA – Entre tout ce que tu veux ma chère sœur.
TL – Si je comprends bien, ça ne va pas être triste, quand commence-t-on ?
PA – Tout de suite.

Monsieur Magritte (prolongement)

TL – Je comprends mieux certaines de tes images vues sur ton web log (10 juillet 2007 et 9 octobre 2011), après Cranach, Magritte…
PA – Arrête, tu vas me faire rougir (de plaisir), tu as raison je ne suis pas né de rien du tout et je me sens en sympathie avec eux.
TL – Tu choisis bien tes amis, heureusement pour toi que tu n’as pas la notion du temps. En somme quand tu as fait la toilette (intime !) des fentes d’arbres (Fagus sylvatica L.) dans le parc de Malmö, tu faisais celle de quelques Nymphes.
PA – Ah, tu as tout compris et aussi quand je faisais celle d’Enna, de Corinne et quelques autres, tu es une merveilleuse critique qui voit enfin ce qui me lie à ce qui m’a précédé. Je n’ai nul besoin d’inspiration, juste de prendre la suite. Tinuons, tinuons…
TL – Tu deviens gâteux, tu ne peux plus prononcer les mots en entier ?
PA – Ma maman m’a apprit qu’il ne fallait pas dire « con », que c’était un gros mot, ce que je ne comprenais pas très bien car avec trois lettres il n’est pas bien gros, mais enfin si on le dit.
TL – Ça suffit pour aujourd’hui. Met vite une image et vient, je vais te montrer et t’expliquer.
PA – Oh oui !

Monsieur Magritte (suite)

TL –Il était surréaliste ?
PA – Oui un peu, à sa manière, comme ses copains Scutenaire,Mariën et Nougé , du bout des doigts.
TL – Tu racontes n’importe quoi, il l’étai ou il ne l’était pas ?
PA – Il l’était comme il voulait et pas comme ceux de Paris l’auraient voulu.
TL – Bon ça suffit, reviens aux arbres et à la forêt.
PA – Regarde ce que j’ai trouvé.
TL – Bravo Paulo, un tableau de 1927, l’année de ta naissance, et il l’avait titré « Les traces vivantes » ce qui est bien pour te plaire !

Bonjour Monsieur Magritte

TL – Je sens qu’il va y en avoir pour longtemps !
PA – Tout juste ma belle, c’était un artiste important et on n’en parle pas assez. Avec lui c’était l’abondance succulente alors qu’aujourd’hui les artistes nous offrent trop souvent un petit biscuit bien rassis.
TL – Ça y est le voilà parti, je t’écoute tu vas nous en remettre une couche (ou plusieurs) sur le sujet et comme hier tu as dessiné des Dryades, je présume que tu vas nous offrir un petit tour en forêt.
PA – C’est joliment dit mais je ne serais pas prolixe car j’en ai déjà parlé, mais toi qui es critique tu pourrais développer le sujet et mettre en lumière ces liaisons arbre-femme-forêt qui me captivent aussi.
TL – Ben, mon Paulo on n’est pas sorti de l’auberge.

Retour à la critique (d’art)

TL – Tu crois que nos conversations se situent dans l’espace de l’art ?
PA – Oui, je le pense, certes elles ne refont pas le monde qui se débrouille très bien tout seul, elles sont intimes puisque tu m’y convies.
TL – Alors l’intime et l’art…
PA – … s’entendent très bien.