Paul-Armand Gette

Archives pour la catégorie 'Regard'

Souvenir

C’est la coutume, difficile d’y échapper, on les reçoit comme des claques les vœux, enfin pas tous, certains sont comme des baisers, ils vous consolent de la noirceur des jours ou du triste spectacle que ne manquent jamais de nous offrir les politiques à cette occasion. Ils nous veulent tellement de bien, qu’ils sont prêts à tout pour entendre ce qu’ils appellent « nos voix » ! suite

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Le toucher du dessin (de Rodin! par P.A.)

A PROPOS

1 – De l’Image

On s’ingénie à n’en pas parler, ou plus exactement on en parle en la nommant autrement. Photographie, dessin, peinture… sont les noms derrière lesquels on la dissimule, ils sont jugés valorisants alors qu’ils la font disparaître au profit de la mise en valeur d’un procédé.

Toute mon exposition Artémis, ses Nymphes et ses fantômes basée sur la juxtaposition d’un dessin et d’une photographie de même dimension pourrait être alors considérée comme une démonstration, ce qui avouez le est peu courant en art ! suite

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Ah ! Douceur…


Avec les Kourabiedes (offerts par Catherine P.), les douceurs helléniques atteignent des sommets qui sans être ceux de l’Olympe n’en sont pas moins faramineux !

Ces croissants saupoudrés de sucre glace, pourraient bien avoir quelque chose à voir avec Artémis, dans ce cas avec quelle délectation, je lui lècherais le croissant jusqu’à découvrir sous la glace du sucre l’amande attique de la déesse… suite

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Cube ? White or not

Le « White Cube » n’a pas fini de faire couler de l’encre ce qui après tout établit un joli contraste dont il serait dommage de se priver. Si l’encre coule, elle ne peut que le noircir ! Le regarder de l’extérieur comme les minimalistes ou de l’intérieur comme ceux qui vont le chercher jusque dans la Réforme et ses effets les plus immédiats sur l’architecture des Temples protestants ne perturbent en rien son impavidité, j’allais écrire sa virginité, mais je me suis retenu à temps car cela laisserait ouverte la porte à la supposition qu’il puisse la perdre, ce qu’apparemment ceux qui s’en réclament n’ont hélas jamais envisagés. Ce serait le doter d’une possibilité d’évolution qu’il est loin d’avoir.

Et alors ? suite

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La politique ne résiste pas à l’optique !

Naturellement il y a quelques « bons » artistes un peu partout, pas beaucoup, mais quelques-uns, c’est long pour s’apercevoir qu’ils existent. C’est comme ça, on y peut rien et ça n’empêche pas le monde de tourner sous l’œil de nos amis qui se remplissent les poches. Ne vous étonnez pas si je parle de nos amis, j’ai oublié l’adjectif en route, politiques bien sûr, en avons-nous d’autres d’ailleurs ?
Ils s’occupent bien de nous, ils ont encore parfois besoin d’un petit coup de main ou de voix pour s’installer dans un semblant de légitimité, les biens élus de tous bords. Ils ont tellement envie de voir le bien qu’ils nous veulent tout illuminé par lui, nous ou l’intérieur de leurs poches ? suite

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Feuille d’automne

Ô tristesse infinie !
Ô désespoir sans fond !
Le rêve s’est enfuit

Moi qui voyait déjà
Le petit linge des demoiselles
Garnir les murs de la prison adolescente.
Hélas un « join » malencontreux
D’un paraphe prétentieux
A couper l’élastique de mes débordements.

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Echange un peu vif !


J’avais à peu près compris ce que tu racontais avec tes coquillages, ta danseuse et le reste, mais il a fallu que tu balances « les chaussures de Cendrillon » à la fin de ton texte. Qu’est-ce qu’elle vient faire celle-là sur la plage ?

Je ne sais pas, elle avait quitté ses chaussures pour entrer dans l’eau, alors elles m’ont fait penser  à l’autre dont je m’entretenais à Alès avec Didier Trenet en 2010. Je doute que mes explications te satisfassent mais ces petits souliers roses comme abandonnés sur le sable évoquaient une Cucendron échappée à sa marâtre et rafraîchissant ses pauvres pieds dans l’eau glacée de la mer scandinave. Que veux-tu que je te dise, je ne suis pas responsable de ce que le bord de mer peut offrir aux promeneurs. J’avais l’intention de t’entretenir de tout autre chose si tu ne m’avais pas troublé avec ta question, tu sais que je déteste l’automne ainsi que l’hiver et que mon humeur s’en ressent ce qui n’arrange rien. C’est « la peinture » dont le déferlement prend aujourd’hui des allures de tsunami qui me donne des cauchemars. suite

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Sur la plage


Quand en 1972 tu publies ton Approche descriptive d’une plage, je n’étais pas née, je ne peux donc que me référer à ce que tu en dis, ce qui est loin d’être la meilleure solution pour une historienne de l’art. Il m’avait semblé que tu apportais en ce temps une rigueur toute scientifique à tes recherches bien que ta description soit en certains domaines fort limitée. Ensuite tu y amenas des petites filles (Lotta et Bim, Agneta puis Christelle) dans le but disais-tu de perturber la vision que le public pouvait avoir de ton approche qui pourtant l’était déjà suffisamment. Je pensais alors pouvoir clore ce chapitre et voilà que cette Mya arenaria L. qui figurait dans une de tes listes, refait surface, elle qui m’as-tu dit vit profondément enfoncée dans le sable, à mon avis elle aurait mieux fait d’y rester. suite

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Festivités

Je ne te dirais pas si tu me fais rougir de honte ou de plaisir avec tes propositions. Je comprends que tu fasses une photographie quand tu crois voir sur la plage la petite danseuse de Degas avec un tutu rose mais pas de nœud dans les cheveux, je retrouve là ton goût pour le féminin que les abrutis traduisent immédiatement en jours de tôle. Je comprends que tu fasses une deuxième photographie quand elle se baisse pour ramasser on ne sait quoi et qu’elle montre ses culottes blanches que tu as dit être celles que tu préfères à l’ombre des jupes. Bref, en tant qu’historienne de l’art et plus spécifiquement du tien, encore une fois je comprends que cette brusque résurgence du sujet qui te passionna au début des années 70 et qui te valut les désagréables réflexions d’une dame en 1980, ne te laisse pas indifférent. suite

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Ça s’annonce mal


D’abord, je n’étais pas au bord de l’Arno et arrête de te plaindre ça va assez mal comme ça, quant à « tes côtés » n’exagère pas sinon on va te prendre pour un polyèdre. Pour le reste, je suis assez d’accord avec toi, mais n’en profite pas pour autant. C’est vrai que tu as l’habitude de demander la permission ce qui laisse un temps de réflexion avant de savoir si on en a envie ou pas. Ce n’est pas encore Byzance, mais c’est un progrès par rapport à ce que nous venons de voir.

Comment vont les déesses, les Nymphes et les fées ? suite

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