Ah, mon cher Cranach, vous ne vous attendiez certainement pas à celle-là, pas plus que la justice d’ailleurs, que j’écris avec un petit j parce que je n’y crois pas. Je me suis laissé emporter ce n’est pas en elle que je ne crois pas mais en celles (ceux) qui font profession de la rendre comme si à un moment ou à un autre on l’avait confiée à ces petits prétentieux qui osent prétendre être juge en leur âme (d’où sort elle celle-là ?), et conscience (ça c’est un peu fort « ce avec science » !). Je veux bien que tout un chacun émette des opinions mais de là à s’appuyer sur l’ignominie des lois pour décréter ceci ou cela affublé d’une vêture de carnaval devrait en faire réfléchir plus d’un et les dégoutter à tout jamais de pouvoir se livrer à de telles sinistres simagrées. Continuer la lecture de

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utamaro-ukiyo-e Utamaro

I – Je n’ai pas été très populaire en privilégiant le sexe plutôt que la figure et je fus loin de pouvoir lui donner l’importance qu’il mérite tant il suscite de frayeurs dès qu’il est évoqué. Il ne s’agissait pourtant pas de faire n’importe quoi mais bien de découvrir quelle place mes interlocutrices (teurs) avait l’intention de lui accorder. C’est ainsi que je fus amené à retenir entre autres les cadeaux ou certaines attitudes qui loin de l’exhibitionnisme (que je suis loin de récuser) étaient évidemment en relation avec lui, ce que je n’hésiterais pas à considérer dans son ensemble comme une autre manifestation de la séduction. Une séduction plus distanciée et par délégation en quelque sorte. J’ai déjà traité le sujet et j’ai bien l’intention d’y revenir… si l’occasion m’en est offerte ! Continuer la lecture de

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artemisia-Artémis blog

Monsieur insiste et joue les obstinés, à peine sorti de ton château te voilà en train de nous donner ta musique préférée au pays de Rubens. Dans la citée des diamants tu ne caches pas tes intentions, tu annonces la couleur sans ambiguïté, les Menstrues de la déesse s’étalent sur ta carte d’invitation surmontant il est vrai ton emprunt à Lukas Cranach le Fontis Nympha sacri somnum ne rumpe quiesco que tu avais, entre autre, installé dans les toilettes du MNAM à Paris lors de l’exposition « Féminin masculin », tu t’imagines peut-être que les gens s’en souviennent. Nous voilà beau avec tes subtilités que tu es le seul à comprendre, heureusement que je suis là, sans moi tes allusions ne dépasserais pas ton entourage, et encore ! Continuer la lecture de

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Fontis P.A.  blog

Il était bien inspiré l’ami Lukas, tout comme Dürer il a même touché à la Melancholia, mais je n’en ai pas terminé avec ses Nymphes ou plutôt ses Artémis. J’avais raconté tout ça à Enna et elle s’est glissée là-dedans comme une main dans un gant. Elle m’a fait des cadeaux superbes, certains je n’en suis pas encore revenu, elle n’a pas dissocié la miction de la déesse, elle me l’a donné dans le jardin de la Villa Saint Clair à Sète. Quant à la veste camouflage, elle en a fait son affaire et c’est alors moi qui est poussé la dislocation des éléments un peu plus loin. J’ai conservé l’épigraphie (fausse d’ailleurs, c’est un produit de la Renaissance !) en lui donnant une réalité, je l’ai fait graver dans la pierre, La cascade aussi je l’ai un peu éloignée sans la précipiter aux antipodes et la chère Enna avec ma veste camouflage réalisa une belle synthèse entre la déesse et la nymphe qui n’aurait pas déplu à Lukas.

Je prends des libertés me direz-vous, mais où allons-nous si l’art n’en prend pas dans cette sinistre époque ?

Au trou mes chers amis et le plus noir qui se puisse imaginer !

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Cranach blog

Pour celles et ceux qui liraient mon feuilleton dominical à l’heure de la messe, (www.hapax-magazine.fr), je reviens sur les Nymphes à la fontaine de Lukas Cranach qui sont en réalité des Artémis au repos. En 1986 nous étions arrivés avec Bernard Marcadé à la conclusion que la plupart de ces tableaux représentaient une dissociation du soulagement de la déesse, les sources figurant près d’elle évoquant sans ambiguïté une miction. A notre connaissance les historiens de l’art n’ont pas tenu compte de nos observations. Continuer la lecture de

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